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En 2002, le MEQ évaluait à 28% le taux d'abandon scolaire chez les jeunes (17 ans ou moins). (MEQ, 2002, p.12)
Sur le plan personnel, plusieurs jeunes décrocheurs souffrent de problème de santé psychologique et présentent des symptômes d'inadaptation sociale comme la délinquance ou des troubles du comportement. (Le Blanc, Janosz, 1993)
Sur le plan économique, ils éprouvent des difficultés à s'intégrer au marché du travail. (Garnier, Stein et Jacobs, 1997)
Leur taux de chômage est presque deux fois plus élevé que celui de la moyenne nationale en 2003. (Statistique Canada, 2003)
Pourquoi?
Les faibles performances amènent une baisse de motivation et ultérieurement au décrochage scolaire. (Corriveau, 2002)
Dans une étude menée auprès d'élèves du secondaire, Battin-Pearson et ses collègues (2000) ont évalué que la performance scolaire expliquait à elle seule 33% de la variance en lien avec l'abandon scolaire précoce.
La présence de troubles du comportement intériorisés (grand contrôle de soi, cognitions négatives envers soi, tristesse, anxiété, dépression retrait social...) est un facteur de l'abandon scolaire. (McKinnon, Potvin et Marcotte, 2001)
Les résultats d'une étude menée par Battin-Pearson et ses collègues (2000) établissent un lien significatif important entre l'affiliation à des pairs déviants et l'abandon scolaire.
Solutions
Un climat de classe positif qui apporte du soutien semble être un préalable à la réussite. (Cossette et autres, 2004)
Le fait d'avoir une bonne relation avec l'enseignant ou un adulte associé à l'école est un facteur de protection. (Fortin et Strayer, 2000)
Selon Massé, Desbiens et Lanaris (2006), une compréhension rigoureuse des besoins de chaque élève à risque devient nécessaire pour contrer le décrochage scolaire. De plus, ils recommandent d'intervenir tôt, et ce, dès la première année du secondaire. Finalement, l'approche à privilégier est une intervention préventive multidimensionnelle dont s'inspire Vallée jeunesse. |





